• Afin de pouvoir préparer des bains détente pour les bains du soir, j'ai préparé ce matin un macérat de camomille allemande. Ses propriétés sont calmantes et apaisantes. J'ai donc rempli un pot de fleurs de camomille allemande et j'ai versé un demi-litre d'huile de pépins de raisin. Cette huile est très souvent utilisée dans la composition des macérats huileux et c'est souvent de cette manière que sont diluées les huiles essentielles rares.
    Je vais laisser macérer les fleurs au moins deux semaines afin qu'elles absorbent au maximum les propriétés de la camomille et je filtrerais ensuite.


    votre commentaire
  • Quand on commence à creuser le domaine du naturel, du bio, des plantes, des huiles essentielles, ça ouvre tout le temps de nouveaux horizons, de nouvelles perspectives, on réfléchit, on invente, on essaie...

    J'ai voulu réaliser une huile spéciale circulation sanguine des jambes et pour cela j'ai utilisé une huile végétale toute simple, en l'occurence pépins de raisins (mais bio, quand même).

    J'ai acheté dans un magasin bio de la vigne rouge, plante réputée pour traiter l'insuffisance veineuse et les varices, améliorant la circulation de retour notamment grâce à la présence des tanins présents dans les feuilles de vigne rouge.

     

    Pour lui donner d'emblée une vocation plus pointue, j'ai ajouté aussi de l'huile essentielle de menthe, de cyprès, citron, romarin, et de niaouli...

    J'ai mis le tout dans un bocal bien hermétique que j'ai agité tous les jours pendant plusieurs semaines (plus d'un mois je pense).

     

    Aujourd'hui, je filtre. Je verse une partie du mélange dans la passoire. Lorsque l'huile a fini de couler, j'appuie avec une cuillère pour bien faire s'écouler toute l'huile.

     

     

    Ensuite je verse l'huile filtrée dans de petites bouteilles après les avoir soigneusement étiquetées.

    Je pense utiliser ce macérat de différentes façons : en huile pour les jambes et dans des savons, peut-être aussi en beurre de massage pour la douche. Enfin, on verra !


    votre commentaire
  • La bouteille de mon macérat précédent est bien entamée.
    C'est l'occasion d'en remettre une "en route" car il faut plusieurs semaines pour que la vanille ait bien imprégné l'huile de coco. D'ailleurs, si on peut exposer la bouteille au soleil pendant toute la durée de l'opération, c'est mieux et si on pense à la secouer une fois par jour, c'est encore mieux !

    Je trouve que l'odeur de l'huile de coco se marie très bien avec la vanille, en tout cas ça fait partie des parfums que j'adore et la combinaison se prête souvent aux recettes que je réalise.

    Je coupe les gousses de vanille en deux dans le sens de la hauteur puis je les incise au milieu dans le sens de la hauteur pour libérer les graines qui sont à l'intérieur des gousses.

     

    On peut les voir ici en suspension dans l'huile mais elles ont tendance à aller s'entasser au fond de la bouteille, au pire, on peut filtrer l'huile quand on en a besoin.


    1 commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique